L'innovation sous contrôle — Concilier maîtrise et innovation pour la relation client

L'innovation sous contrôle — Concilier maîtrise et innovation pour la relation client

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Omnicanalité, service 24/7, WhatsApp, voix, chat, réseaux sociaux… et désormais IA générative : le centre de contact est devenu l'une des activités les plus critiques — et les plus exposées — des grandes organisations. Chez un acteur bancaire, ce sont plusieurs millions d'appels par mois et des milliers de téléconseillers dont dépend directement la relation de confiance avec le client. Difficile, dans ces conditions, de considérer le choix de sa plateforme comme une simple décision d'outillage.

 

Comment innover — et intégrer l'IA — sans céder sur la maîtrise des données, la sécurité et la continuité de service ?

Ce position paper répond à cette question par un cas concret et documenté : le remplacement de la solution de centre de contact d'Euro-Information, la filiale informatique de Crédit Mutuel Alliance Fédérale, par la plateforme de Diabolocom. Il s'appuie sur des entretiens menés par la rédaction d'Alliancy avec les dirigeants et les opérationnels des deux côtés de la table : Frantz Rublé (président d'Euro-Information), Lucie Cauchy (Euro-Information), Frédéric Durand (fondateur de Diabolocom) et Rémy Marceron (Diabolocom). Un récit factuel, en tout franchise — y compris sur ce qui a été difficile.

Dans ce document, vous trouverez :

✔️ La relation client, un enjeu trop stratégique pour être subi : pourquoi l'arrivée de l'IA générative dans le centre de contact déplace le curseur — et rend la question de la maîtrise plus aiguë, pas moins.

✔️ La grille de lecture des dépendances : dépendances visibles et cachées (cloud sous-jacent, modèles d'IA, structure de coûts, roadmap éditeur), et la souveraineté redéfinie non comme une question de drapeau, mais comme une capacité d'auto-détermination et un rapport de force préservé.

✔️ Le cas Euro-Information : une culture de la maîtrise poussée à l'extrême (datacenters TIER IV, quasi-totalité des données opérées en interne), une consultation menée par les preuves plutôt que par les promesses, et la conduite du changement d'une migration à cette échelle.

✔️ La réponse de Diabolocom : ce que change le fait de maîtriser toute la chaîne de valeur  — et de développer ses modèles d'IA en propre.

✔️ Ce qui fait tenir un partenariat dans la durée : la preuve avant la nationalité, la co-construction de la roadmap, et ce qu'implique un engagement qui se compte en années plutôt qu'en cycles budgétaires.

 

Téléchargez ce position paper et confrontez votre propre situation à celle d'un acteur qui a fait le choix de ne rien déléguer de ce qui compte.

Les position papers d'Alliancy sont produits en partenariat avec un acteur de l'écosystème et reposent sur des entretiens qualitatifs menés par la rédaction auprès des organisations utilisatrices. Alliancy pose le cadre d'analyse et garde la main sur le traitement éditorial ; le partenaire apporte son expertise et l'accès à ses références clients.

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