[Emploi] iziwork souhaite recruter 70 nouveaux talents

La plateforme d’intérim engagé iziwork développe depuis 2020 son implantation sur le territoire français avec une stratégie de proximité. Elle capitalise pour cela sur un réseau d’entrepreneurs : les “partners”, issus de bassins d’emploi à fort potentiel. Ce réseau compte actuellement 240 membres. Son ambition est de porter son réseau à 300 membres d’ici à décembre 2022, et de le faire croître de 30% d’ici à 2024. Le réseau a déjà doublé depuis janvier 2021.

Publié et mis à jour le 16 septembre 20222 min de lecture
[Emploi] iziwork souhaite recruter 70 nouveaux talents

iziwork souhaite recruter 70 nouveaux talents

Un réseau en croissance continue, porté par la dynamique de l’emploi local

Les partners membres du réseau d’iziwork sont des indépendants majoritairement issus des secteurs des ressources humaines et de l’intérim traditionnel. iziwork cherche ainsi à recruter des profils qui ont une solide connaissance de leur bassin d’emploi, de ses entreprises et des besoins spécifiques de recrutement de ces dernières. Dans le contexte d’un marché de l’emploi globalement dynamique en France en 2022, iziwork a séduit les demandeurs d’emploi grâce à la flexibilité de son application digitale et aux services qu’elle leur propose.

Aujourd’hui, ce sont près de 1,3 millions de personnes qui sont inscrites sur la plateforme et sont prêtes à répondre aux offres de missions proposées par iziwork. Un atout pour les 240 membres du réseau iziwork qui répondent aux besoins de main d'œuvre des 2300 entreprises clientes. Agissant en prise directe avec les entreprises du bassin d’emploi dans lequel ils sont implantés, les partners permettent aussi à iziwork de se développer selon la réalité du terrain.

Tension sur le marché de l’emploi et développement régional

Depuis le printemps 2022, iziwork note de fortes tensions sur les métiers non qualifiés ou peu qualifiés, qui représentent le cœur des missions proposées sur sa plateforme. Le secteur de l’intérim est en hausse de 6.7% par rapport à mai 2021[1], porté notamment par le tertiaire (+18,4%), les ouvriers qualifiés (+6.6%) et les ouvriers non qualifiés (+2,6%). En réponse à ces demandes, iziwork compte attirer de nouveaux partners un peu partout sur le territoire, ainsi que se développer sur des secteurs particulièrement en tension comme le BTP ou le tertiaire.

Laura Abate, partner iziwork : « l’innovation donne une nouvelle dimension à notre métier »

Laura Abate a choisi de devenir Partner iziwork dès les débuts de ce réseau. Elle avait d’ailleurs expliqué ses motivations ici. Aujourd’hui, son expérience est probante : « J’ai rejoint iziwork en février 2020 pour aller plus loin dans l’intérim et le recrutement, qui sont pour moi une passion. Intégrer le cercle des partners iziworks m’offre la liberté d’entreprendre mais avec un solide accompagnement. Nous ne sommes jamais seuls, et pouvons développer notre business dans les meilleures conditions. La rémunération y est également bien plus attractive qu’en tant que salarié. C’est pour moi une véritable source d’épanouissement. »

D’après une étude menée par iziwork, 80% des intérimaires en France seraient prêts à changer d’agence d’intérim, parmi eux 35% seraient prêts à changer immédiatement.

Ce chiffre montre que la transformation digitale du secteur de l’intérim peut être une opportunité pour les intérimaires de reprendre la main sur leur vie professionnelle, dans un secteur en pleine mutation.

Source : enquête menée auprès de 850 intérimaires, janvier 2022.

Autres articles

La tech veut un autre leadership... sans renoncer à ses vieux réflexes

Bug de genre

La tech veut un autre leadership... sans renoncer à ses vieux réflexes 

L'essor de l'IA pousse les entreprises à revoir leurs attentes envers les managers techniques. Les compétences relationnelles, la diversité des équipes et l'autorité deviennent des leviers de performance autant que d'inclusion. Oui, mais...

Après les cryptoactifs, Ledger veut sécuriser l’action numérique à l’ère des agents IA

Chronique

Après les cryptoactifs, Ledger veut sécuriser l’action numérique à l’ère des agents IA

Au moment où l’intelligence artificielle réduit le coût des cyberattaques et multiplie les systèmes capables d’agir seuls, Ledger fait un pari : ne pas chercher à rendre l’agent infaillible, mais sécuriser son mandat, ses limites et le moment précis où une intention numérique devient un acte.

Cyberattaque contre Hugging Face : comment OpenAI maîtrise son récit

décryptage

Cyberattaque contre Hugging Face : comment OpenAI maîtrise son récit

L'intrusion menée par des agents IA d'OpenAI contre Hugging Face marque un tournant. Elle ne valide pourtant ni le récit d'une IA hors de contrôle, ni celui d'une cybersécurité devenue obsolète, tout en révélant un nouveau rapport de force autour des modèles de frontière. 

La France candidate pour accueillir une AI Gigafactory soutenue par l'Union européenne

IA souveraine

La France candidate pour accueillir une AI Gigafactory soutenue par l'Union européenne 

L'État se positionne pour accueillir une infrastructure de calcul dédiée à l'intelligence artificielle et s'engage à acheter 100 millions d'euros de capacités de calcul si un projet français est retenu. 

Orange et Morrison veulent créer une coentreprise de data centers pour renforcer le cloud souverain européen

Souveraineté des centre de données

Orange et Morrison veulent créer une coentreprise de data centers pour renforcer le cloud souverain européen

Les partenaires prévoient d’investir 3 milliards d’euros afin d’accompagner la croissance des besoins en cloud et en intelligence artificielle. 


Préférences de consentement