Ecosystem Advisor
Gérard Guinamand : le regard du praticien pour anticiper vos transformations
Ancien DSI et Chief Data Officer, Gérard Guinamand met son expérience de praticien au service d’un dialogue exigeant entre DSI, CDO, métiers et acteurs de la tech. Son apport : transformer l’expérience partagée en repères utiles pour décider, sourcer, acculturer et passer à l’échelle.

Ce qui frappe chez Gérard, c’est la justesse de son regard. Un regard forgé par plus de vingt années au cœur de l’IT et de la data de grands groupes industriels, jusqu’à la création du poste de Chief Data Officer du groupe ENGIE en 2018. Une expérience qui donne du poids à ses analyses, mais surtout une forme de lucidité très précieuse : Gérard parle de transformation depuis l’intérieur des organisations.
Quand il aborde l’IA, la gouvernance de la donnée, la dette technique, les dépendances fournisseurs ou le passage à l’échelle, il voit immédiatement ce qui se joue derrière les mots : les usages réels, les arbitrages, les compétences, les risques, les coûts, les métiers à embarquer, les partenaires à challenger, les fondations à consolider.
C’est cette profondeur de terrain qui fait sa valeur d’Ecosystem Advisor Alliancy.
Le regard du praticien sur le futur de la DSI
Comme Ecosystem Leader de What’s Next CIO, Gérard contribue à faire émerger une matière collective rare : celle qui naît des conversations entre DSI, CDO, métiers et acteurs de la tech lorsqu’un cadre de confiance permet de parler des sujets tels qu’ils sont vraiment vécus.
Lors du dernier dîner What’s Next CIO, il a restitué une étude qualitative sur l’usage de l’IA générative et agentique au service du modèle opérationnel de la DSI. L’enjeu était de comprendre où en sont réellement les organisations : quels cas d’usage émergent, quels outils s’installent, quels impacts apparaissent sur les équipes internes, sur les partenaires, sur les éditeurs et les ESN, et quelle trajectoire se dessine vers une DSI augmentée, automatisée ou autonome.
Ce travail est précieux parce qu’il ne se contente pas de capter une tendance. Il donne à voir des niveaux de maturité, des tensions, des angles morts, des signaux faibles. Il met du rationnel dans un moment où l’IA agentique avance plus vite que les organisations ne peuvent parfois la digérer.
Gérard apporte exactement cela : une capacité à observer, écouter, structurer, puis restituer une intelligence collective qui devient utile à d’autres.
Gouverner l’IA, au bon niveau
Le sujet de la gouvernance IA résume bien ce que Gérard apporte.
La gouvernance, ici, ne se réduit pas à une charte ou à un comité. Elle touche à la manière dont une organisation autorise, encadre, finance, sécurise et industrialise les usages. Elle pose des questions très concrètes : qui peut utiliser quel outil ? Avec quelles données ? Pour produire quel résultat ? Avec quel niveau de contrôle ? Avec quel coût complet ? Avec quelle responsabilité en cas d’erreur ou de dérive ?
Gérard sait poser ces questions au bon niveau. Celui du dirigeant, sans perdre le contact avec l’exécution. Celui de la stratégie, sans oublier les équipes. Celui de l’innovation, sans perdre de vue la robustesse.
Dans son approche, l’IA devient un sujet de gouvernance, d’organisation et de confiance. C’est précisément ce dont les DSI, les CDO et les métiers ont besoin pour passer de l’expérimentation à la valeur.
Une intelligence collective qui devient indispensable
Chez Alliancy, nous avons toujours considéré que la qualité d’un écosystème ne se mesurait pas seulement au nombre d’acteurs qu’il réunit, mais à la qualité des échanges qu’il rend possibles.
Gérard incarne cette conviction.
Il ne cherche pas à ajouter une opinion de plus dans le débat. Il aide à organiser la confrontation utile des expériences. Il relie les signaux du terrain aux enjeux de direction. Il permet aux DSI et CDO de comparer leurs trajectoires. Il permet aux acteurs de la tech de mieux comprendre ce que vivent réellement leurs utilisateurs. Il fait circuler une connaissance qui, sans cela, resterait souvent dispersée.
C’est tout le rôle d’Alliancy Transform : opérer la confiance. Faire en sorte que les études, les interviews, les dîners, les do tanks et les échanges entre pairs deviennent des raccourcis utiles pour décider plus vite, avec plus de discernement.
Le rôle d’un Ecosystem Advisor
Ce portrait dit quelque chose de Gérard, mais aussi de l’ambition que nous portons avec nos Ecosystem Advisors.
Nous ne leur demandons pas seulement d’être des experts. Nous leur demandons d’incarner une expérience, de partager un regard, d’ouvrir des chemins, de donner de la profondeur aux échanges. Leur rôle est de transformer l’expérience du terrain en repères utiles pour d’autres.
Gérard le fait avec une justesse particulière.
Il apporte le regard du praticien, la hauteur de l’observateur et la générosité de celui qui accepte de partager ce qu’il a appris. Dans un moment où les décisions numériques deviennent plus complexes, plus rapides et plus engageantes, cette contribution est précieuse.
Elle donne corps à ce que doit être un écosystème : un lieu où les expertises se rencontrent, où les convictions se confrontent, où les expériences circulent, et où la confiance devient une capacité d’action.
C’est exactement cela, pour moi, la mission d’un Ecosystem Advisor Alliancy





