Numérique responsable

Dassault Systèmes actualise sa stratégie de décarbonation avec un objectif "zéro émission nette" d’ici 2050 

L'éditeur de logiciel a obtenu la validation de la Science Based Targets initiative (SBTi) pour son nouvel objectif de neutralité carbone à horizon 25 ans. 

Publié et mis à jour le 27 juillet 20261 min de lecture
Dassault Systèmes actualise sa stratégie de décarbonation avec un objectif "zéro émission nette" d’ici 2050

Dassault Systèmes poursuit sa stratégie de décarbonation en annonçant un nouvel objectif de zéro émission nette d’ici 2050, validé par la Science Based Targets initiative (SBTi). L’éditeur de logiciels s’engage à réduire de 65 % ses émissions de gaz à effet de serre de Scope 1 et 2 d’ici 2035, par rapport à 2024, ainsi que ses émissions de Scope 3 rapportées à sa valeur ajoutée. Cette nouvelle feuille de route intervient après l’atteinte anticipée de ses précédents objectifs climatiques fixés pour 2027. En 2025, l’entreprise indique avoir réduit de 35 % ses émissions opérationnelles et de 20 % celles liées aux déplacements professionnels et aux trajets domicile-travail. Plus de la moitié de ses fournisseurs les plus émetteurs disposent également désormais d’objectifs de réduction alignés sur les standards de la SBTi. 

La chaîne de valeur et les jumeaux virtuels au cœur de la stratégie 

Au-delà de la réduction de ses propres émissions, Dassault Systèmes entend accélérer la décarbonation de sa chaîne de valeur et accompagner ses clients dans leurs démarches de transition environnementale grâce à ses technologies de jumeaux virtuels. L’entreprise met en avant plusieurs leviers déjà déployés, parmi lesquels la certification ISO 50001 de sites représentant plus de 91 % de ses effectifs, un approvisionnement en électricité renouvelable à hauteur de 93,9 % et le renforcement de sa politique d’achats responsables. Selon Dassault Systèmes, ces nouveaux engagements s’inscrivent dans une stratégie visant à concilier innovation, transformation numérique et réduction de l’empreinte environnementale des organisations. 

Autres articles

La tech veut un autre leadership... sans renoncer à ses vieux réflexes

Bug de genre

La tech veut un autre leadership... sans renoncer à ses vieux réflexes 

L'essor de l'IA pousse les entreprises à revoir leurs attentes envers les managers techniques. Les compétences relationnelles, la diversité des équipes et l'autorité deviennent des leviers de performance autant que d'inclusion. Oui, mais...

Après les cryptoactifs, Ledger veut sécuriser l’action numérique à l’ère des agents IA

Chronique

Après les cryptoactifs, Ledger veut sécuriser l’action numérique à l’ère des agents IA

Au moment où l’intelligence artificielle réduit le coût des cyberattaques et multiplie les systèmes capables d’agir seuls, Ledger fait un pari : ne pas chercher à rendre l’agent infaillible, mais sécuriser son mandat, ses limites et le moment précis où une intention numérique devient un acte.

Cyberattaque contre Hugging Face : comment OpenAI maîtrise son récit

décryptage

Cyberattaque contre Hugging Face : comment OpenAI maîtrise son récit

L'intrusion menée par des agents IA d'OpenAI contre Hugging Face marque un tournant. Elle ne valide pourtant ni le récit d'une IA hors de contrôle, ni celui d'une cybersécurité devenue obsolète, tout en révélant un nouveau rapport de force autour des modèles de frontière. 

La France candidate pour accueillir une AI Gigafactory soutenue par l'Union européenne

IA souveraine

La France candidate pour accueillir une AI Gigafactory soutenue par l'Union européenne 

L'État se positionne pour accueillir une infrastructure de calcul dédiée à l'intelligence artificielle et s'engage à acheter 100 millions d'euros de capacités de calcul si un projet français est retenu. 

Orange et Morrison veulent créer une coentreprise de data centers pour renforcer le cloud souverain européen

Souveraineté des centre de données

Orange et Morrison veulent créer une coentreprise de data centers pour renforcer le cloud souverain européen

Les partenaires prévoient d’investir 3 milliards d’euros afin d’accompagner la croissance des besoins en cloud et en intelligence artificielle. 


Préférences de consentement