Data : la chaire « SBA » de l’Essec à la recherche de cas !

C’est bien de disposer de données, mais c’est encore mieux de les analyser et d’en tirer des enseignements pertinents… Et la tâche n’est pas si simple ! Les étudiants que forment la Chaire Accenture « Strategic Business Analytics » (SBA) de l’Essec sont là pour cela, et recherchent des cas concrets à analyser.

Publié et mis à jour le 11 septembre 20192 min de lecture
Data : la chaire « SBA » de l’Essec à la recherche de cas !

Data : la chaire « SBA » de l’Essec à la recherche de cas !

Les 60 étudiants formés chaque année au sein de la chaire « Accenture Strategic Business Analytics » (SBA) à l’Essec travaillent durant six mois sur des cas concrets à partir de données qui leur sont fournies par de grands groupes français, en plus de leurs cours académiques. Chaque année, douze cas sont ainsi décortiqués (de janvier à juin) par cinq groupes d’étudiants. En capitalisant sur cette vision et ces connaissances, la chaire a vocation à former les « Digital Architects » de demain : des professionnels capables de mettre en œuvre cette approche transverse, tournée vers le résultat, car répondant aux problématiques les plus complexes mais aussi les plus réelles des organisations.

EdF, Engie, Fnac-Darty, Orange, Accor, Danone, Crédit Agricole, TF1… et bien d’autres membres du Club des partenaires de cette chaire, fournissent généralement ces cas. Avec pour objectif d’en tirer le meilleur enseignement à partir du problème posé et ainsi gagner en compétitivité. La « business intelligence », qui est un moyen de contextualiser l’information, devient alors un véritable outil d’aide à la décision.

Fnac-Darty, par exemple, a fourni les jeux de données de son service « SAV ». Les étudiants ont contribué à l’analyse de ces données issues des interventions faites par les techniciens chez les particuliers, ceci en fonction du type de machines réparées, de la marque, de la durée d’usage, etc. Au final, ce travail collaboratif a notamment abouti à la création du Baromètre du SAV de Fnac-Darty (aujourd’hui disponible en ligne sur leur site).

A vos données !

Cette année, le cercle s’ouvre… Ainsi, les entreprises disposant de jeux de données conséquents et prêtes à fournir un « cas stratégique » à la chaire sont les bienvenues. Elles pourront alors se faire accompagner par un groupe d’étudiants (Bac+4 ou 5) gratuitement et de façon totalement confidentielle. Il faut toutefois accepter de leur consacrer du temps, de l’ordre d’une rencontre d’une heure toutes les deux semaines.

Quatre livrables seront ensuite remis à l’entreprise et à la direction de la chaire. Un jury final remet même un prix au meilleur cas analysé, grâce également au coaching des experts d’Accenture et de l’Essec. « C’est très intéressant de voir la présentation des élèves aux entreprises. Cela montre vraiment l’évolution du travail accompli, la satisfaction des entreprises comme des étudiants sur les résultats obtenus », conclut Jeroen Rombouts, professeur et responsable de la chaire. Certains sont même allés jusqu’à présenter leurs travaux au Comex…

D’ici au 30 novembre, les 12 cas qui seront analysés en 2020, doivent être arrêtés. Il faut donc faire vite si vous êtes intéressés.

Autres articles

la France a rattrapé son retard mais pas encore comblé son fossé opérationnel

IA en entreprise

la France a rattrapé son retard mais pas encore comblé son fossé opérationnel

En un an, 64 % des entreprises françaises se disent avancées en IA, contre 8 % l'an dernier. L'exécution, pas l'intention, distingue désormais les leaders du reste du marché.

Exfiltration de données : la DGFiP va devoir rendre des comptes

Cyberattaque

Exfiltration de données : la DGFiP va devoir rendre des comptes 

Deux intrusions ont permis l'exfiltration des données de 678 000 contribuables et professionnels. Détectée en juin, la compromission n'a révélé son ampleur qu'après la revendication du pirate, relançant le débat sur les capacités de détection de l'État. 

Robots humanoïdes : la bataille des déploiements

Chronique

Robots humanoïdes : la bataille des déploiements

Avec plus de 65 000 heures d’exploitation, plus de 300 millions de dollars de commandes pluriannuelles annoncées pour sa prochaine génération de robots, Agility offre un aperçu concret de l’avenir du secteur.

La tech veut un autre leadership... sans renoncer à ses vieux réflexes

Bug de genre

La tech veut un autre leadership... sans renoncer à ses vieux réflexes 

L'essor de l'IA pousse les entreprises à revoir leurs attentes envers les managers techniques. Les compétences relationnelles, la diversité des équipes et l'autorité deviennent des leviers de performance autant que d'inclusion. Oui, mais...

Après les cryptoactifs, Ledger veut sécuriser l’action numérique à l’ère des agents IA

Chronique

Après les cryptoactifs, Ledger veut sécuriser l’action numérique à l’ère des agents IA

Au moment où l’intelligence artificielle réduit le coût des cyberattaques et multiplie les systèmes capables d’agir seuls, Ledger fait un pari : ne pas chercher à rendre l’agent infaillible, mais sécuriser son mandat, ses limites et le moment précis où une intention numérique devient un acte.


Préférences de consentement