Univers virtuels

France 2030 : 11 projets retenus pour structurer une filière française des univers virtuels immersifs 

Dans le cadre du plan France 2030, l’État a sélectionné 11 projets visant à structurer une filière nationale des univers virtuels immersifs, couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur, des briques technologiques aux usages industriels, médicaux et de formation. 

Publié et mis à jour le 22 janvier 20261 min de lecture
France 2030 : 11 projets retenus pour structurer une filière française des univers virtuels immersifs 

L’annonce a été faite le 12 janvier à Bercy, à l’occasion d’une rencontre consacrée aux technologies immersives et aux univers virtuels. Les projets retenus s’inscrivent dans les deux premières relèves de l’appel à projets « Technologies innovantes des univers virtuels immersifs », lancé en 2024 et piloté par la Direction générale des Entreprises, avec le soutien du Secrétariat général pour l’investissement et de Bpifrance. 

Un appel à projets inscrit dans la stratégie France 2030 

L’appel à projets vise à accompagner le développement de technologies considérées comme stratégiques dans un contexte de forte concurrence internationale autour des environnements immersifs, de la simulation numérique et des univers virtuels. Il cible notamment les équipements immersifs, les logiciels de création et de simulation, les outils d’interopérabilité entre plateformes ainsi que les briques logicielles destinées aux usages industriels, médicaux ou de formation. 

L’objectif est de soutenir des projets capables de franchir des seuils technologiques, d’industrialiser des solutions jugées souveraines et de contribuer à la structuration d’une chaîne de valeur complète en France et en Europe. Les usages visés concernent des secteurs à fort impact économique et sociétal, tels que l’industrie, la santé, l’ingénierie, la recherche et la formation. 

Des projets couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur 

Les 11 projets sélectionnés couvrent un large spectre, allant des infrastructures logicielles aux applications concrètes. Ils portent notamment sur l’interopérabilité des plateformes, l’amélioration des performances des environnements immersifs, l’intégration de l’intelligence artificielle et le déploiement à grande échelle de ces technologies. 

Autres articles

Cyber Resilience Act : Les fabricants du numériques sous la règle des 24 heures

réglementation

Cyber Resilience Act : Les fabricants du numériques sous la règle des 24 heures 

Depuis ce 11 septembre, les fabricants de produits numériques vendus dans l’UE doivent signaler certaines failles et incidents en 24 heures. Une première épreuve avant 2027. 

En France, seuls 17 % des salariés se sentent pleinement préparés à l’évolution de leur métier

étude

En France, seuls 17 % des salariés se sentent pleinement préparés à l’évolution de leur métier 

Alors que l’IA accélère la transformation des métiers, une étude de Cornerstone pointe le manque de coordination entre les directions RH et IT pour préparer les salariés aux changements.  

Éducation nationale : la doctrine cyber existe, mais son exécution reste trop inégale

Chronique

Éducation nationale : la doctrine cyber existe, mais son exécution reste trop inégale

La rentrée scolaire 2026 s'est faite dans un contexte où les perturbations informatiques qui ont touché les académies de Nantes et de Toulouse ont donné une traduction concrète à la crise cyber de l'été.

Teleperformance mis en demeure, les petites mains de la tech sortent de l’ombre

Travail vs IA

Teleperformance mis en demeure, les petites mains de la tech sortent de l’ombre 

Trois organisations mettent en demeure le français Teleperformance sur les risques encourus par ses travailleurs de la donnée. Une première en Europe qui expose le coût humain des services numériques et de l’IA. 

Pacte numérique et IA, l’État veut transformer la souveraineté en commandes

commande publique

Pacte numérique et IA, l’État veut transformer la souveraineté en commandes

Ce jeudi 10 septembre à la Station-F, David Amiel et Anne Le Hénanff ont signé le Pacte numérique et IA avec l’appui de la DINUM, le CSF et Hexatrust. Objectif : faire de la commande publique un levier industriel. 


Préférences de consentement