Le développement logiciel en tête des choix de carrière pour la génération Z

L’enquête mondiale révèle des lacunes en matière de formation en cybersécurité et en langages de codage pour les futurs développeurs. Selon une nouvelle enquête mondiale dévoilée aujourd’hui par CloudBees, spécialiste de la livraison de logiciels d’entreprise, les étudiants et jeunes diplômés âgés de 18 à 24 ans classent le développement logiciel en tête de leurs choix de carrière.

Publié et mis à jour le 8 octobre 20213 min de lecture
Le développement logiciel en tête des choix de carrière pour la génération Z

Developpement logiciel

L’enquête mondiale révèle des lacunes en matière de formation en cybersécurité et en langages de codage pour les futurs développeurs. Selon une nouvelle enquête mondiale dévoilée aujourd’hui par CloudBees, spécialiste de la livraison de logiciels d’entreprise, les étudiants et jeunes diplômés âgés de 18 à 24 ans classent le développement logiciel en tête de leurs choix de carrière.

Par ailleurs, 90 % des répondants estiment que le métier de développeur logiciel sera une source d’emplois importante dans cinq ans, voire extrêmement importante pour 27 % d’entre eux. En outre, la formation en matière de sécurité s’est révélée être le plus grand fossé entre ce qui est enseigné et ce qui est requis dans les milieux professionnels pour les ingénieurs logiciels.

"Puisqu’aujourd’hui, toute entreprise devient technologique, le développement logiciel joue un rôle essentiel dans l'économie mondiale. Cette enquête révèle que les intérêts professionnels de la génération Z sont en phase avec cette tendance", déclare Dinesh Keswani, Chief Technology Officer chez CloudBees. "Cette nouvelle génération sort de l'université avec la volonté de s'imposer dans le secteur informatique et les entreprises doivent donc être prêtes pour leur entrée dans la vie active."

Les jeunes se préparent déjà pour prendre leur place dans la nouvelle économie mondiale. Parmi les étudiants, 56 % de répondants déclarent prévoir de consacrer au moins une partie de leur cursus au codage. 39 % d’entre eux s’attendent à écrire du code dans le cadre de leur travail et 29 % souhaitent comprendre le codage pour mieux appréhender le travail de leurs futurs collègues, tandis que 10 % codent « juste pour le plaisir ».

L'enquête révèle également des écarts entre ce qui est enseigné à l'école et ce qui est requis par les employeurs. Environ 25 % des répondants ont indiqué que la cybersécurité était un sujet qui n'était pas abordé à l'école, mais qui aurait dû l'être. En outre, JAVA et Python ont été cités comme les langages de code les plus enseignés et les mieux compris. Toutefois, 41 % des jeunes diplômés ayant étudié cette matière ont estimé que le langage de programmation qu’ils avaient appris à l’école n’était pas aligné sur celui qu’ils utilisaient au travail.

"Les langages de codage se démodent, il est donc difficile pour les écoles et universités de suivre le rythme de ces changements, mais elles doivent faire au mieux. À cause de ce décalage, nous nous attendons à ce que les jeunes diplômés apprennent sur le tas, imposant une véritable charge pour leurs futurs collègues et employeurs", poursuit Dinesh Keswani. "Les entreprises elles aussi doivent être prêtes à accueillir les nouveaux développeurs et mettre en place des programmes pour combler ces lacunes éducatives, leur permettant ainsi d'être opérationnels et de commencer à contribuer à l’équipe rapidement."

L’étude a également révélé :

  • À travers le monde, 56 % des répondants issus de l’enseignement supérieur ont trouvé un emploi dans les six mois suivant l’obtention de leur diplôme et même 35 % en moins de trois mois.
  • Les salaires et autres avantages sociaux et financiers sont les facteurs les plus importants dans la recherche d’un emploi pour 35 % des répondants, suivi par l’emplacement du lieu de travail (14 %) et la possibilité de télétravailler (10 %).

L’étude a été menée auprès de 1 000 répondants âgés de 18 à 24 ans en France, en Allemagne, au Royaume-Uni et aux États-Unis.

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