Airbus soutient l’innovation à Bangalore

Le géant français de l’aéronautique va ouvrir un troisième accélérateur de start-up à Bangalore. Ce nouveau Bizlab partagera ses bureaux avec le Numa, installé depuis cet été dans la ville indienne.

Publié et mis à jour le 22 octobre 20151 min de lecture
Airbus soutient l’innovation à Bangalore

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Fabrice Brégier, président et CEO d’Airbus[/caption]

Le géant français de l’aéronautique va ouvrir un troisième accélérateur de start-up à Bangalore. Ce nouveau Bizlab partagera ses bureaux avec le Numa, installé depuis cet été dans la ville indienne.

Après Toulouse et Hambourg, Airbus ouvrira à Bangalore en novembre son troisième accélérateur de projets innovants, Airbus BizLab. « Nous avons l’opportunité d’être présents sur le troisième plus grand spot de start-up du monde en partageant des locaux avec l’accélérateur parisien Numa. L’objectif est d’y appliquer notre procédé hybride d’accélération de l’innovation qui consiste à la fois à activer en interne l’innovation pour favoriser l’émergence de projets et à nous ouvrir à des start-up extérieures pas forcément positionnées dans l’aéronautique, mais dont les innovations peuvent servir le secteur et Airbus », affirme Bruno Gutierres, directeur d’Airbus BizLab.

Ainsi, la structure d’ingénierie d’Airbus déjà présente sur place pourra donner et échanger son expertise avec les start-up indiennes que le BizLab hébergera. L’avionneur émet donc mi-octobre un appel à projets sur Bangalore pour sélectionner cinq start-up locales. « Elles feront l’objet de notre programme d’accélération d’une durée de six mois pour leur permettre d’accéder le plus rapidement possible au marché », ajoute le dirigeant. Pour ce faire, Airbus BizLab s’appuiera sur un coach en support opérationnel et sur des propres mentors ou ceux de Numa pour aider et conseiller les jeunes entrepreneurs indiens à constituer leur start-up. « Au terme du programme d’accélération, ces derniers présenteront leur entreprise au fond d’investissement d’Airbus et à d’autres fonds pour financer leur développement. L’idée est de leur garantir un accès au marché et de les rendre le plus attractifs possible auprès de notre groupe et de nos partenaires comme Microsoft, Coca-Cola, Air Liquide… », conclut-il.

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