ByPath élue start-up de l’année par le Club des Partenaires IT

Pour la 50ème soirée du Club des Partenaires IT qui s’est déroulée dans locaux de SwissLife Banque Privée, les start-up étaient à l’honneur. Sur 30 projets sélectionnés, ByPath a été élue meilleure start-up de l’année.

Publié et mis à jour le 11 décembre 20142 min de lecture
ByPath élue start-up de l’année par le Club des Partenaires IT

Pour la 50ème soirée du Club des Partenaires IT, dont Alliancy était partenaire, les start-up étaient à l’honneur. Sur 30 projets sélectionnés, ByPath a été élue meilleure start-up de l’année.

[caption id="attachment_16571" align="alignleft" width="300"]

Olivier Coredo (IDC), Mathieu Breton (SwissLife) et Sylvain Fievet (pour action !) ont remis le prix de la start-up de l'année à Loïc Deo Van, cofondateur de ByPath. © Dorian Marcellin[/caption]

Le Club des Partenaires IT a soufflé ses 10 bougies lors d’une soirée exceptionnelle organisée mercredi 10 décembre dans les locaux de SwissLife Banque Privée. « Dix ans avec la même ambition : faire du business ensemble et continuer à créer de la valeur », a résumé Sylvain Fievet, directeur de l’agence pour action ! et fondateur du club. Pour marquer cet anniversaire, 30 start-up étaient invitées à la soirée qui a réuni 100 personnes. Quinze de ces jeunes pousses ont été sélectionnées par les organisateurs et Alliancy, partenaire de l’évènement. Chacune d’elle a été présentée par son parrain, membre du club.

C’est ByPath, parrainée par InterSystems, qui a été élue start-up de l’année. Fondée en juillet 2013 par deux anciens business developers, Loïc Deo Van et Mathieu Fargette, ByPath est une solution d’intelligence commerciale qui exploite les données du web afin d’améliorer la performance des commerciaux. Selon la jeune pousse, cette solution permet à ses utilisateurs de gagner 80% de temps pour la vente. « Ce n’est pas une solution qui met en réseau façon Linkedin, ça va plus loin. Avec ByPath, le commercial a la vision de ses comptes et des organigrammes virtuels. Il a accès à un brassage de données complet », a expliqué Tristan Debove, Country Manager d’Intersystems France.

Basée à Boulogne-Billancourt, la start-up compte aujourd’hui six salariés. Son lancement commercial est prévu pour le 1er janvier 2015. En cours de levée de fonds aux Etats-Unis, la jeune pousse ne compte pas s’arrêter pas là puisqu’elle envisage aussi de lever des fonds en France dans les mois à venir.

Innovation : les éditeurs peuvent-ils encore suivent le rythme ?

Innovation : les éditeurs peuvent-ils encore suivent le rythme ?

Autres articles

La tech veut un autre leadership... sans renoncer à ses vieux réflexes

Bug de genre

La tech veut un autre leadership... sans renoncer à ses vieux réflexes 

L'essor de l'IA pousse les entreprises à revoir leurs attentes envers les managers techniques. Les compétences relationnelles, la diversité des équipes et l'autorité deviennent des leviers de performance autant que d'inclusion. Oui, mais...

Après les cryptoactifs, Ledger veut sécuriser l’action numérique à l’ère des agents IA

Chronique

Après les cryptoactifs, Ledger veut sécuriser l’action numérique à l’ère des agents IA

Au moment où l’intelligence artificielle réduit le coût des cyberattaques et multiplie les systèmes capables d’agir seuls, Ledger fait un pari : ne pas chercher à rendre l’agent infaillible, mais sécuriser son mandat, ses limites et le moment précis où une intention numérique devient un acte.

Cyberattaque contre Hugging Face : comment OpenAI maîtrise son récit

décryptage

Cyberattaque contre Hugging Face : comment OpenAI maîtrise son récit

L'intrusion menée par des agents IA d'OpenAI contre Hugging Face marque un tournant. Elle ne valide pourtant ni le récit d'une IA hors de contrôle, ni celui d'une cybersécurité devenue obsolète, tout en révélant un nouveau rapport de force autour des modèles de frontière. 

La France candidate pour accueillir une AI Gigafactory soutenue par l'Union européenne

IA souveraine

La France candidate pour accueillir une AI Gigafactory soutenue par l'Union européenne 

L'État se positionne pour accueillir une infrastructure de calcul dédiée à l'intelligence artificielle et s'engage à acheter 100 millions d'euros de capacités de calcul si un projet français est retenu. 

Orange et Morrison veulent créer une coentreprise de data centers pour renforcer le cloud souverain européen

Souveraineté des centre de données

Orange et Morrison veulent créer une coentreprise de data centers pour renforcer le cloud souverain européen

Les partenaires prévoient d’investir 3 milliards d’euros afin d’accompagner la croissance des besoins en cloud et en intelligence artificielle. 


Préférences de consentement