Ecole centrale : un nouveau concours de pitch pour attirer toujours plus de start-up

L’incubateur de l’Ecole centrale Paris organise pour la deuxième année consécutive son concours de pitch. Le dossier de candidature est à remplir avant le 14 octobre au soir.

Publié et mis à jour le 20 septembre 20132 min de lecture
Ecole centrale : un nouveau concours de pitch pour attirer toujours plus de start-up

Ecole centrale : un nouveau concours de pitch pour attirer toujours plus de start-up

Concours de pitch de l'école centrale : dossier à remplir avant le 14 octobre

Concours de pitch de l'école centrale : dossier à remplir avant le 14 octobre

L’incubateur de l’Ecole centrale Paris organise pour la deuxième année consécutive son concours de pitch. Le dossier de candidature est à remplir avant le 14 octobre au soir. La start-up lauréate sera récompensée, lors de la soirée de remise des prix du 21 novembre, par un chèque de 2000 euros et une année d’incubation gratuite ; la médaille d’argent remportera la moitié de cette somme et 6 mois d’incubation. Un prix du public sera également décerné à cette occasion.

Ce concours, lancé l’an dernier à l’occasion des 10 ans de l’incubateur de la prestigieuse grande école basée dans les Hauts-de-Seine, est l’occasion pour Centrale de tisser de nombreux liens avec l’écosystème de l’entreprenariat et de l’innovation. La première édition avait permis de réunir 121 candidatures, puis 8 finalistes dans les locaux d’Ernst & Young -partenaire de l’école- à La Défense. Un public de 230 personnes, comptant de nombreux business angels, investisseurs, représentants des grandes écoles françaises, mais aussi issus de structures d’accompagnement spécialisées, avait assisté à la finale. « La marque Ecole Centrale attire beaucoup de monde » reconnait Charlotte Engrand, responsable de l’incubateur de Centrale Paris. « Malgré tout l’incubateur lui-même n’est pas encore suffisamment visible » regrette-t-elle. L’idée d’un concours de pitch a donc été lancée pour susciter l’intérêt des jeunes dirigeants et des investisseurs qui auraient pu bouder des évènements de type tables rondes et conférences.

« Il y a une concurrence amicale mais très forte entre les nombreux incubateurs parisiens ; nous devons faire valoir nos atouts et notre dynamisme » justifie Charlotte Engrand. De nombreuses start-up peuvent en effet montrer une certaine réticence à s’éloigner de Paris intra-muros. Pour faire la différence, l’incubateur de l’Ecole centrale s’appuie cependant sur plusieurs spécificités : la proximité de l’environnement de recherche et des laboratoires de l’établissement, des collaborations avec les projets des élèves ingénieurs ou encore une surface importante qui permet d’accueillir 20 entreprises chaque année, dans des bureaux fermés de 20m² plutôt qu’en open-space. « Les start-up disposent également de « La Fabrique », un atelier de maquettage et de prototypage rapide, équipé notamment d’imprimante 3D » fait valoir Charlotte Engrand. Au regard du nombre de nouvelles candidatures reçues depuis le lancement du deuxième concours, l’incubateur de l’Ecole centrale pourrait bien réitérer sa belle réussite de 2012… D’autant que la soirée de remise des prix se tiendra cette fois-ci directement dans ses locaux de Châtenay-Malabry.

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