Emeric d’Arcimoles devient Président de BeAM

Il avait participé à leur levée de fonds en décembre 2014. Eric d’Arcimoles devient président du constructeur de machines de fabrication additive, BeAM (330 000 euros de chiffre d’affaires en 2014). Il succède à Emmanuel Laubriat, cofondateur de la start-up

Publié et mis à jour le 9 février 20162 min de lecture
Emeric d’Arcimoles devient Président de BeAM

[caption id="attachment_26383" align="alignleft" width="300"]

Emeric d'Arcimoles, président de BeAM. © BeAM[/caption]

Il avait participé à leur levée de fonds en décembre 2014. Eric d’Arcimoles devient président du constructeur de machines de fabrication additive, BeAM (330 000 euros de chiffre d’affaires en 2014). Il succède à Emmanuel Laubriat, cofondateur de la start-up, qui occupe désormais le poste de vice-président exécutif en charge du business development. Eric d’Arcimoles, qui conseillait déjà la jeune pousse alsacienne depuis sa création, va l’aider à se transformer en industriel de premier plan et accélérer son internationalisation.

Titulaire d’un DEA de thermo-aéro-dynamique, Eric d’Arcimoles a travaillé à différents postes au sein de Snecma (filiale de Safran qui développe des moteurs pour avions, lanceurs spatiaux et satellites) entre 1974 et 1990 avant de rentrer chez une autre filiale du groupe, Hispano-Suiza (spécialiste de la transmission de puissance pour avions commerciaux de plus de 100 places) en tant que directeur de la division équipements aéronautiques. En 2001, il est nommé PDG de Turbomeca, autre filiale de Safran qui fabrique des moteurs d’hélicoptères, puis devient en 2008 directeur général adjoint du groupe en charge du développement international.

Commissaire général du salon du Bourget depuis juillet 2011, président de l’Institut Aéronautique et Spatial pendant six ans, Eric d’Arcimoles compte bien profiter de ces expériences et son réseau pour développer BeAM dans ce secteur. En effet, l’aéronautique s’intéresse de plus en plus à l’impression 3D car elle permet notamment de réparer des pièces de turbines de turboréacteurs, qui sont soumises à de très fortes contraintes.

Dans une tribune publiée sur alliancy.fr, Emmanuel Laubriat revenait sur l’opportunité que représentait l’impression 3D pour les industriels français, qu’ils soient dans l’aéronautique, l’énergie ou encore le médical. Une nouvelle ère qui ne se fera évidemment pas sans les start-up.

Autres articles

La tech veut un autre leadership... sans renoncer à ses vieux réflexes

Bug de genre

La tech veut un autre leadership... sans renoncer à ses vieux réflexes 

L'essor de l'IA pousse les entreprises à revoir leurs attentes envers les managers techniques. Les compétences relationnelles, la diversité des équipes et l'autorité deviennent des leviers de performance autant que d'inclusion. Oui, mais...

Après les cryptoactifs, Ledger veut sécuriser l’action numérique à l’ère des agents IA

Chronique

Après les cryptoactifs, Ledger veut sécuriser l’action numérique à l’ère des agents IA

Au moment où l’intelligence artificielle réduit le coût des cyberattaques et multiplie les systèmes capables d’agir seuls, Ledger fait un pari : ne pas chercher à rendre l’agent infaillible, mais sécuriser son mandat, ses limites et le moment précis où une intention numérique devient un acte.

Cyberattaque contre Hugging Face : comment OpenAI maîtrise son récit

décryptage

Cyberattaque contre Hugging Face : comment OpenAI maîtrise son récit

L'intrusion menée par des agents IA d'OpenAI contre Hugging Face marque un tournant. Elle ne valide pourtant ni le récit d'une IA hors de contrôle, ni celui d'une cybersécurité devenue obsolète, tout en révélant un nouveau rapport de force autour des modèles de frontière. 

La France candidate pour accueillir une AI Gigafactory soutenue par l'Union européenne

IA souveraine

La France candidate pour accueillir une AI Gigafactory soutenue par l'Union européenne 

L'État se positionne pour accueillir une infrastructure de calcul dédiée à l'intelligence artificielle et s'engage à acheter 100 millions d'euros de capacités de calcul si un projet français est retenu. 

Orange et Morrison veulent créer une coentreprise de data centers pour renforcer le cloud souverain européen

Souveraineté des centre de données

Orange et Morrison veulent créer une coentreprise de data centers pour renforcer le cloud souverain européen

Les partenaires prévoient d’investir 3 milliards d’euros afin d’accompagner la croissance des besoins en cloud et en intelligence artificielle. 


Préférences de consentement