Energiency lève 2,7 millions d’euros pour réduire la facture des usines

La start-up rennaise Energiency réalise une première levée de fonds de 2,7 millions d’euros auprès d’ISAI, Go Capital, West Web Valley, InnoEnergy, 50 Partners et de ses partenaires bancaires historiques.

Publié et mis à jour le 24 janvier 20171 min de lecture
Energiency lève 2,7 millions d’euros pour réduire la facture des usines

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Arnaud Legrand, fondateur et CEO d'Energiency. © Energiency[/caption]

Le Rennais Energiency annonce une première levée de fonds de 2,7 millions d’euros auprès d’ISAI, Go Capital, West Web Valley (qui réalise son premier investissement), InnoEnergy, 50 Partners et ses partenaires bancaires historiques. Ce tour de table permettra à la start-up de 14 salariés d’accélérer son développement en France et en Europe, et de recruter 15 collaborateurs en 2017.

Fondée à Rennes en 2013 par Arnaud Legrand, Energiency édite un logiciel de machine learning qui réduit la consommation énergétique des industries. Il analyse en continu les données issues de capteurs intelligents et identifie de nouveaux gisements d’économies d’énergie. Disponible en mode SaaS, le logiciel propose de renseigner l’ensemble des données d’un contrat énergétique, ce qui permet non seulement d’avoir une vision en euros – et non kilowattheures – de sa consommation mais aussi de visualiser les périodes creuses et pleines. Grâce à la prise en compte de l’historique de consommation et des données du contrat, Energiency peut également prédire la consommation future.

« L’intelligence artificielle n’en est qu’à ses débuts, mais son potentiel au service du climat et de la maîtrise de l’énergie est énorme. Les industriels investissent aujourd’hui massivement dans les capteurs connectés et l’internet des objets industriel, mais leurs données sont encore largement sous exploitées faute d’outils adaptés », explique Arnaud Legrand dans un communiqué. La technologie de la jeune pousse est déjà déployée chez plusieurs grands industriels européens et asiatiques dans les secteurs de l’agroalimentaire, de la chimie, du papier et de l’automobile.

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