Gestion des RH : Trois questions à… Jean-Julien Lecomte

Jean-Julien Lecomte, Directeur stratégie et management SIRH de Talentys, société de conseils RH, a répondu à nos questions concernant l’informatisation des « talents » et les solutions informatiques existantes.

Publié et mis à jour le 4 octobre 20132 min de lecture
Gestion des RH : Trois questions à… Jean-Julien Lecomte

Portrait de Jean-Julien Lecomte

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Jean-Julien Lecomte, Directeur stratégie et management SIRH de Talentys, société de conseils RH, a répondu à nos questions concernant l’informatisation des « talents » et les solutions informatiques existantes.

Jean-Julien Lecomte, Directeur stratégie et management SIRH de Talentys, société de conseils RH, a répondu à nos questions concernant l’informatisation des « talents » et les solutions informatiques existantes.

Jean-Julien Lecomte, Directeur stratégie et management SIRH de Talentys[/caption]

Jean-Julien Lecomte, Directeur stratégie et management SIRH de Talentys, société de conseils RH, a répondu à nos questions concernant l’informatisation des « talents » et les solutions informatiques existantes.

Qui est concerné par l’informatisation des « talents » ?
Les PME comme les multinationales, même si ces dernières ont été les premières à se doter de systèmes d’information (SI). Avec la mise en place du SaaS, le curseur se déplace car les entreprises n’y voient plus clair. Pire, elles s’aperçoivent que les outils en place peuvent être un frein à l’évolution de leur politique RH, en raison des délais nécessaires aux évolutions de leur SI. S’il est relativement simple de mettre en place un ERP sur des processus RH matures, cela reste très lourd à faire évoluer. D’où le travail de déconstruction dans lequel se sont engagés certains groupes, l’idée étant de retenir les modules les plus efficaces et les plus souples.

Quelles solutions existent ?
Tout se fait en fonction des besoins. Certains partiront sur du SaaS ou de l’ERP, d’autres sur un mélange des deux. Mais croire que le SaaS est la solution idéale est faux. La multiplicité des modules proposés a tendance à complexifier la capacité à faire évoluer la politique RH dans sa globalité. Cela multiplie par exemple les self-services, ces écrans qui permettent aux managers et aux employés de gérer des informations comme une demande de mobilité interne, une évaluation des collaborateurs ou une demande de formation. Pour faire un parallèle, on peut dire que l’ERP, c’est le médecin généraliste face aux spécialistes que sont les SaaS, sans qu’il soit possible d’avoir une vision globale du patient.

Alors, comment choisir ?
Il ne faut surtout pas partir de l’enjeu SaaS ou ERP, mais des enjeux « métier » et de leur décomposition en processus. Ce n’est qu’après que l’on doit s’intéresser aux solutions. Il faut également tenir compte de l’urbanisation du système, en menant une approche « patrimoniale » des systèmes existants. Il faut aussi se poser les bonnes questions en matière d’urbanisation globale… Quel est mon système d’échange ? Comment concevoir la gestion des référentiels ? Quels sont mes liens interapplicatifs ? Après, seulement, on peut se pencher sur la fédération des self-services. Car l’objectif reste toujours de présenter à ses salariés une vision unifiée de son desk RH.

Cet article est extrait du n°4 d’Alliancy le magDécouvrir l’intégralité du magazine

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