Hello Tomorrow Challenge, une compétition de start-up encore plus internationale

Encore une compétition de start-up ? Créé en 2014, le Hello Tomorrow Challenge a la particularité d’être international et interdisciplinaire.

Publié et mis à jour le 21 avril 20151 min de lecture
Hello Tomorrow Challenge, une compétition de start-up encore plus internationale

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Hello Tomorrow édition 2014 © Hello Tomorrow[/caption]

Encore une compétition de start-up ? Créé en 2014, le Hello Tomorrow Challenge a la particularité d’être international et interdisciplinaire. L’appel à candidatures, lancée en décembre 2014, a reçu 3 600 dossiers venant de 90 pays, dans six catégories : transport et mobilité ; énergie et environnement ; matériaux de construction ; IT ; agroalimentaire ; santé. La première édition en 2014 avait reçu 1 200 candidatures dans 5 catégories (biotech, big data, télécoms, robotique et énergie). Les 30 demi-finalistes sélectionnés en 2015, dont 5 Français, sont invités à pitcher les 25 et 26 juin à la Hello Tomorrow Conference, à la Cité des Sciences, à Paris, devant une audience de 2 500 participants (scientifiques, entrepreneurs, investisseurs, industriels et innovateurs). Sont par exemple attendus David Miller (Chief Technology Officer de la Nasa), Steve Brown (Chief Evangelist & Futurist de Intel). Les 6 meilleures startups (1 par catégorie) remporteront un prix de 15 000 €, et parmi elles, le gagnant de l’édition emportera le Grand Prix de 100 000 € offert par Orange. Une journée investisseurs à Bpifrance, le 24 juin, précèdera la conférence.

Hello Tomorrow est une association créée par Xavier Duportet, docteur en biologie et créateur d’une start-up en biotechnologie. Elle est soutenue par le Quai d’Orsay, dont le réseau contribue à faire connaître le challenge à travers le monde.

Des 3 600 dossiers reçus pour 2015 se dégagent quatre grandes tendances de l’innovation scientifique & technologique autour de l’intelligence artificielle et algorithmes au service d’un réseau optimisé ; la production et la transformation locale (autonomie énergétique et alimentaire pour des communautés isolées) ; les interactions corps-machine (matériaux et capteurs intelligents, connectés, et integers) et, enfin, les nanotechnologies au service de l’industrie.

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