Jérôme Cazes – PME : savoir communiquer !

Dans mon livre, La Révolution des Cercles*, j'explique en quoi un nouvel internet va profondément modifier la façon dont les dirigeants communiquent sur leur propre entreprise. Le développement des logiciels en mode SaaS (software as a service), transforme un secteur essentiel de la vie économique : l’information sur les entreprises.

Publié et mis à jour le 2 décembre 20133 min de lecture
Jérôme Cazes – PME : savoir communiquer !

Dans mon livre, La Révolution des Cercles*, j'explique en quoi un nouvel internet va profondément modifier la façon dont les dirigeants communiquent sur leur propre entreprise. Le développement des logiciels en mode SaaS (software as a service), transforme un secteur essentiel de la vie économique : l’information sur les entreprises.

[caption id="attachment_6591" align="alignleft" width="178"]

Dans mon livre, La Révolution des Cercles*, j'explique en quoi un nouvel internet va profondément modifier la façon dont les dirigeants communiquent sur leur propre entreprise. Le développement des logiciels en mode SaaS (software as a service), transforme un secteur essentiel de la vie économique : l’information sur les entreprises.

Dans mon livre, La Révolution des Cercles*, j'explique en quoi un nouvel internet va profondément modifier la façon dont les dirigeants communiquent sur leur propre entreprise. Le développement des logiciels en mode SaaS (software as a service), transforme un secteur essentiel de la vie économique : l’information sur les entreprises.

Jérôme Cazes, président de MyCercle[/caption]

Dans mon livre, La Révolution des Cercles*, j'explique en quoi un nouvel internet va profondément modifier la façon dont les dirigeants communiquent sur leur propre entreprise. Le développement des logiciels en mode SaaS (software as a service), transforme un secteur essentiel de la vie économique : l’information sur les entreprises.

Sur les vingt dernières années, le système s’est appuyé sur quatre outils : le traitement de masse, les sites "extranet", les sites web et les pièces jointes à des messageries.

Les grandes entreprises, les banques, les administrations se sont de façon croissante appuyées sur leur capacité massive à traiter des données (notamment des informations publiques sur les entreprises), les soumettant à des traitements statistiques de notation automatique. Elles en tirent des classifications simples à gérer, qui les dispensent de plus en plus d’aller chercher directement de l’information auprès des petites entreprises partenaires. Quand il faut quand même le faire, elles développent des sites extranets où leurs partenaires peuvent déposer l’information nécessaire dans des questionnaires.

Les petites entreprises ont développé des sites web pour les données qu’elles souhaitaient partager avec tout le monde (qui ne sont ni les plus nombreuses, ni les plus intéressantes) ; et ont envoyé les informations plus personnalisées et confidentielles par des pièces jointes à des mails.

Une dégradation de l'information échangée
Ce système a conduit à des économies de coûts (les grandes institutions ont pu supprimer massivement les analystes qui dialoguaient avec les PME), mais il a aussi conduit à une profonde dégradation de la qualité de l’information échangée. En outre, la simplification a principalement bénéficié aux grandes entreprises : les petites entreprises ont découvert que les sites web étaient peu utiles et difficiles à mettre à jour, que les scores donnaient d’elles une image moyennement juste, mais individuellement très fausse, que les pièces jointes à des mails étaient très dangereuses à manipuler et que la multiplication des extranets (dont chacun prétendait leur « simplifier la vie ») était un cauchemar.

Les systèmes en mode SaaS vont permettre de remettre le système à l’endroit : que les entreprises petites et moyennes reprennent la main sur leur information (qui est finalement assez simple), c’est-à-dire définissent quels documents elles sont prêtes à partager et avec qui. Qu’elles mettent ces documents dans le cloud de façon complètement sécurisée avec des règles simples sur quel partenaire a accès à quel document. Et que leurs partenaires s’organisent en conséquence : pour demander leur accès, puis pour venir chercher par web service une information toujours à jour, signée et non répudiable. Les technologies sont là. L’intérêt des acteurs est là. Les usages sont là aussi : l’information échangée est presque toujours la même (même si tout est dans le presque, on ne donne pas la même information à son actionnaire et à son fournisseur).

Les dirigeants vont devoir se préparer à cette révolution en passant d’une communication réactive sur leur entreprise (je réponds à ceux qui me questionnent) à une communication proactive (je fournis à chacun l’information qu’il attend et que je suis prêt à partager, charge à lui d’en demander plus).

La Révolution des Cercles* les aide à cette préparation en recensant, comme le dit son sous-titre, « 55 bonnes pratiques pour parler de votre entreprise avec ceux qui comptent vraiment ».

L’outil MyCercle.net qui est lancé en parallèle va les y aider également : c’est une brique de cette Révolution des Cercles. Elle permet au dirigeant d’entreprise trois choses : surveiller en permanence la réputation financière de son entreprise ; construire en quelques minutes des portraits numérisés, personnalisés et confidentiels de son entreprise ; et s’appuyer pour ces présentations sur les bonnes pratiques de La Révolution et sur des conseils indépendants sélectionnés par MyCercle.


* Editions Sépia, 102 pages, 12 euros.

Etre béta testeur de MyCercle

Le site internet MyCercle sera lancé commercialement fin janvier 2014. Mais les lecteurs d’Alliancy, le mag qui le souhaitent peuvent demander à bénéficier d’un abonnement test gratuit en en faisant la demande à [email protected]

Autres articles

Numérique responsable : les livres clés pour s’inspirer et agir

Conseil lecture

Numérique responsable : les livres clés pour s’inspirer et agir

Pour l’été, nous vous proposons de lire (ou relire) une sélection d'essais, romans de science-fiction, ressources opérationnelles et réflexions philosophiques, consacrées aux défis du numérique responsable.

La féminisation de la tech est devenue un enjeu de souveraineté numérique

mixi'tech

La féminisation de la tech est devenue un enjeu de souveraineté numérique

Pour répondre aux pénuries de compétences et renforcer l'autonomie technologique du pays, les acteurs publics et privés appellent à accélérer la féminisation des métiers du numérique. 

Comment la bataille de l'IA se déplace vers l'infrastructure

Chronique

Comment la bataille de l'IA se déplace vers l'infrastructure

Pendant plusieurs années, la compétition en intelligence artificielle s'est jouée sur une seule variable : le modèle. Qui aurait le plus de paramètres, les meilleures performances, l'interface la plus convaincante. Le dernier RAISE Summit a acté la fin de cette lecture.

"La SNCF applique une grille d’achat dans laquelle la partie RSE représente 20 % de la notation. Nous voulons aller plus loin"

Interview

"La SNCF applique une grille d’achat dans laquelle la partie RSE représente 20 % de la notation. Nous voulons aller plus loin"

Xavier Verne est le directeur du numérique responsable du Groupe SNCF. Il détaille la large structuration de la démarche de Responsabilité Numérique de l'entreprise et les leviers qui ont le plus d'impact.

Numérique responsable : des contributions pour agir

GreenTech Forum 2026

Numérique responsable : des contributions pour agir

Dans le cadre de la nouvelle édition du GreenTech Forum nous avons proposé à nos lecteurs de partager dès à présent les messages forts qu’ils estiment clés à faire passer aux dirigeants.


Préférences de consentement