Réseau social : Biilink défend la cause de l’entreprenariat féminin avec un concours

Biilink soutient la cause de l’entreprenariat féminin en organisant un concours. Il récompensera au printemps un projet immédiatement opérationnel. La gagnante recevra une dotation et bénéficiera d’un suivi d’1 an pour l’aider à développer sa société.

Publié et mis à jour le 20 janvier 2014
2 min.
Réseau social : Biilink défend la cause de l’entreprenariat féminin avec un concours

Biilink soutient la cause de l’entreprenariat féminin en organisant un concours. Il récompensera au printemps un projet immédiatement opérationnel. La gagnante recevra une dotation et bénéficiera d’un suivi d’1 an pour l’aider à développer sa société.

[caption id="attachment_7700" align="alignleft" width="300"]

Stéphanie Cassin, fondatrice de Biilink[/caption]

Dans le cadre de la journée de la femme, un concours du réseau social Biilink, « Ma Première Entreprise », est organisé et accessible jusqu’au 31 janvier aux entrepreneures. Les 6 et 12 février prochains, après un premier choix fait par les internautes, les 30 projets sélectionnés seront soumis à l’avis du jury composé uniquement de femmes pour désigner un vainqueur. Fleur Pellerin annoncera la grande gagnante le 8 mars. La ministre déléguée chargée des PME, de l'Innovation et de l'Economie numérique est la marraine de l’évènement qui appuie l’objectif du gouvernement d’avoir « 40% de femmes entrepreneures en 2017 ».

Plus de 180 projets réalisables dans l’immédiat sont en compétition, d’après Stéphanie Cassin, la fondatrice de Biilink. Le but du concours est d’accompagner la jeune entreprise gagnante pendant un an, en lui remettant une dotation de 25 000 euros et en lui offrant un bilan réalisé par un cabinet comptable.

« Aujourd’hui l’entreprenariat féminin en France, c’est 3% de femmes au capital des entreprises avec une fonction de dirigeant » insiste Stéphanie Cassin. Biilink est un réseau social dédié aux femmes souhaitant porter leurs projets d’entreprise. Il a été développé au sein du groupe HUBB, spécialisé en télécoms, que dirige Stéphanie Cassin.

Pour développer la communauté Biilink, la fondatrice s’appuie sur un réseau de partenaires : banques, sociétés de crowdfunding, experts comptables ou encore avocats. Pour accentuer sa démarche, Stéphanie Cassin a également créé une association « Biilink Women » en complément du réseau social. Et elle ne compte pas s’arrêter là : d’autres concours sont à venir sur des thèmes différents en juin, septembre et décembre 2014.

Photo : Biilink

Autres articles

Pour Yann Le Cun, “les LLM ne mèneront pas vers une intelligence humaine”

IA

Pour Yann Le Cun, “les LLM ne mèneront pas vers une intelligence humaine” 

Face aux discours alarmistes, le scientifique français le plus emblématique de l'IA s’est rendu à Sciences Po Paris le 16 septembre 2026 pour livrer sa vision de l’évolution de l’IA. 

Tandem Health lève 100 millions de dollars pour étendre son IA médicale en Europe

santé

Tandem Health lève 100 millions de dollars pour étendre son IA médicale en Europe 

Tandem Health boucle une série B de 100 millions de dollars pour accélérer le déploiement de son assistant médical et le faire évoluer vers une plateforme de santé basée sur l’IA.  

L’IA sait analyser. Mais qui aura encore le courage de décider ?

Chronique

L’IA sait analyser. Mais qui aura encore le courage de décider ?

À l’ère de l’IA, le véritable enjeu du leadership n’est plus de savoir quoi décider, mais de savoir construire, challenger et assumer une décision. Bref, de décider. En lui permettant de mieux comprendre, mieux anticiper et mieux arbitrer, l'IA ne remplace pas pour autant le décideur.

Les écoles tech sont-elles devenues obsolètes ?

Article partenaire

Les écoles tech sont-elles devenues obsolètes ? 

Depuis 2023, l’Union Européenne recense plus de 256 000 créations d’emploi directement liées à l’intelligence artificielle. Ce qui pourrait être perçu comme un signal positif pour les écoles tech peut en réalité les conduire vers une crise de légitimité.

Avec l’IA, le conseil peut-il encore vendre son temps ?

CONSULTING

Avec l’IA, le conseil peut-il encore vendre son temps ? 

Publié le 17 septembre chez Vuibert, “Consultant puissance IA” de Gabriel Dabi-Schwebel ausculte un modèle du conseil fragilisé par l’intelligence artificielle et sa compression du temps de production. 


Préférences de consentement