Drivy lève 31 millions d’euros pour s’étendre en Europe

C’est une des plus grosses levées de fonds de l’année ! La plateforme de location de voiture entre particuliers boucle un quatrième tour de table de 31 millions d’euros auprès de Cathay Innovation, Nokia Growth Partners, Via ID, Index Ventures et Bpifrance.

Publié et mis à jour le 28 avril 2016
1 min.
Drivy lève 31 millions d’euros pour s’étendre en Europe

[caption id="attachment_28557" align="alignleft" width="300"]

Paulin Dementhon, fondateur de Drivy. © Drivy[/caption]

C’est une des plus grosses levées de fonds de l’année 2016 ! La plateforme de location de voiture entre particuliers boucle un quatrième tour de table de 31 millions d’euros auprès des fonds d’investissement Cathay Innovation, Nokia Growth Partners, Via ID (groupe Mobivia), Index Ventures et le fonds Écotechnologies de Bpifrance. Cette opération va permettre à la start-up de poursuivre son expansion internationale avec l’ouverture de trois pays d’ici fin 2016 – notamment le Royaume-Uni –, d’investir en R&D et d’accélérer le développement de ses applications, tout en faisant grandir son équipe en Europe. La jeune pousse de 65 salariés va également accélérer le déploiement de Drivy Open, sa propre technologie, qui permet de d’ouvrir les portes du véhicule avec son smartphone et de louer en libre-service.

Fondée en 2010 par Paulin Dementhon sous le nom de VoiturLib, Drivy est présente en France, en Allemagne (depuis novembre 2014) et en Espagne (depuis juillet 2015). « Nous avons réuni les conditions nécessaires pour accélérer notre développement à l’international - des applications efficaces et innovantes, un partenariat d'assurance dans le monde entier et une équipe solide », se félicite le fondateur dans un communiqué. La jeune société, qui ne communique pas sur son chiffre d’affaires pour des raisons concurrentielles, compte un total de 36 000 voitures à louer et revendique 850 000 utilisateurs

Ce nouveau tour de table porte à 47 millions d’euros l’investissement total reçu par Drivy… sans compter le rachat de deux de ses concurrents français, Buzzcar et Livop, et de l’allemand Autonetzer.

A lire aussi

Autres articles

La dépendance numérique se fabrique aussi dans les organigrammes

Chronique

La dépendance numérique se fabrique aussi dans les organigrammes

On parle d’infrastructures et de contrats quand on évoque la dépendance numérique. On parle moins des compétences qui permettent de les évaluer, de les challenger et, le cas échéant, d’en sortir. Or une organisation perd sa maîtrise numérique lorsqu’elle perd les personnes capables de juger ses choix.

La Cour des comptes pousse les ministères vers le libre

Bureautique de l’État

La Cour des comptes pousse les ministères vers le libre

L’État a dépensé 100 M€ en 2025 pour sa bureautique, dont 80 % des licences chez Microsoft. La Cour des comptes réclame une bascule vers le libre en mode cloud d’ici trois à quatre ans.

Quand la donnée commerciale devient un enjeu de leadership pour le CDO

Défi d’un nouveau monde

Quand la donnée commerciale devient un enjeu de leadership pour le CDO

Le leadership du chief data officer se joue-t-il encore dans la construction des fondations data, ou dans sa capacité à transformer la donnée en levier de création de valeur pour l’IA ?

Cybersécurité et souveraineté : le grand écart des entreprises européennes

Etude

Cybersécurité et souveraineté : le grand écart des entreprises européennes 

Une enquête de Kerys Software révèle un paradoxe : si la souveraineté technologique figure parmi leurs priorités, 81 % des entreprises interrogées s’appuient sur des solutions non européennes. 

"L’enjeu principal de la deeptech est plutôt la liquidité du marché"

Interview

"L’enjeu principal de la deeptech est plutôt la liquidité du marché"

Kat Borlongan, membre du board de l’European Innovation Council (EIC) au sein de la Commission européenne, décrypte les difficultés des startups deeptech en Europe, et les signaux positifs.


Préférences de consentement