En’jo étend son offre au bricolage

Le dépanneur connecté En’jo rachète Bricool et élargit son champ d’intervention au bricolage et à la vitrerie.

Publié et mis à jour le 6 avril 2017
1 min.
En’jo étend son offre au bricolage

L'application En'jo permet aux particuliers de trouver un professionnel pour leurs travaux en moins de deux heures. ©En'jo

La plateforme de travaux à domicile En’jo rachète Bricool et élargit son champ d’intervention au bricolage et à la vitrerie.

[caption id="attachment_41229" align="alignleft" width="275"]

L'application En'jo permet aux particuliers de trouver un professionnel pour leurs travaux en moins de deux heures. ©En'jo[/caption]

Créée il y a tout juste un an, l’application En’jo propose aux particuliers de trouver en moins de deux heures des professionnels pour leurs travaux à domicile, dans les domaines de la plomberie, la serrurerie, la chauffagerie et l’électricité. La plateforme gère toute l’opération, du devis au paiement, en passant par la prise de rendez-vous et le service client.

Avec le rachat de Bricool, une start-up fondée en 2015 qui fonctionnait avec l’envoi d’une description de la prestation via sms ou Facebook, En’jo étend son domaine de compétence au bricolage et à la vitrerie. « Lorsque nous avons compris qu’il était nécessaire de vendre pour donner un nouvel élan à Bricool, il nous a semblé évident qu’En’jo était un repreneur idéal puisque nous partagions les mêmes valeurs : qualité de service, transparence totale des tarifs, proximité, simplification du parcours client », explique Candice Gasperini, cofondatrice de Bricool.

Les deux start-up ont affiché leur volonté commune de proposer un service réactif qui protège les utilisateurs des escroqueries. « Nous tablons sur des professionnels dont nous vérifions le sérieux et la compétence. Ainsi, nous participons activement à changer durablement les mauvaises pratiques d’un secteur où l’arnaque et les abus sont légion », explique Taïsei Miura, le fondateur de En’jo.

En’jo entend désormais faire évoluer Bricool vers une plateforme communautaire d’entraide sur le bricolage et les petits travaux à domicile.

Autres articles

La dépendance numérique se fabrique aussi dans les organigrammes

Chronique

La dépendance numérique se fabrique aussi dans les organigrammes

On parle d’infrastructures et de contrats quand on évoque la dépendance numérique. On parle moins des compétences qui permettent de les évaluer, de les challenger et, le cas échéant, d’en sortir. Or une organisation perd sa maîtrise numérique lorsqu’elle perd les personnes capables de juger ses choix.

La Cour des comptes pousse les ministères vers le libre

Bureautique de l’État

La Cour des comptes pousse les ministères vers le libre

L’État a dépensé 100 M€ en 2025 pour sa bureautique, dont 80 % des licences chez Microsoft. La Cour des comptes réclame une bascule vers le libre en mode cloud d’ici trois à quatre ans.

Quand la donnée commerciale devient un enjeu de leadership pour le CDO

Défi d’un nouveau monde

Quand la donnée commerciale devient un enjeu de leadership pour le CDO

Le leadership du chief data officer se joue-t-il encore dans la construction des fondations data, ou dans sa capacité à transformer la donnée en levier de création de valeur pour l’IA ?

Cybersécurité et souveraineté : le grand écart des entreprises européennes

Etude

Cybersécurité et souveraineté : le grand écart des entreprises européennes 

Une enquête de Kerys Software révèle un paradoxe : si la souveraineté technologique figure parmi leurs priorités, 81 % des entreprises interrogées s’appuient sur des solutions non européennes. 

"L’enjeu principal de la deeptech est plutôt la liquidité du marché"

Interview

"L’enjeu principal de la deeptech est plutôt la liquidité du marché"

Kat Borlongan, membre du board de l’European Innovation Council (EIC) au sein de la Commission européenne, décrypte les difficultés des startups deeptech en Europe, et les signaux positifs.


Préférences de consentement