Faurecia signe un accord de partenariat avec la start-up TactoTek

Faurecia annonce une alliance avec la start-up finlandaise TactoTek dans le but de renforcer son offre technologique dans les surfaces intelligentes pour le cockpit du futur.

Publié et mis à jour le 21 février 2017
1 min.
Faurecia signe un accord de partenariat avec la start-up TactoTek

[caption id="attachment_38938" align="alignleft" width="189"]

David Weill Vice-président Marketing & Development de Faurecia Interiors[/caption]

Faurecia, l’un des principaux équipementiers automobiles, s’associe avec TactoTek, une entreprise spécialisée dans les solutions d’intégration, par injection plastique, de circuits imprimés et d‘autres composants électroniques.

« Notre partenariat avec TactoTek est une étape importante dans le développement de solutions pour les surfaces intelligentes. Nous entendons à terme compléter cette offre en intégrant différentes briques technologiques capables de créer une nouvelle expérience de connectivité à bord des véhicules », déclare David Weill, Vice-Président Marketing & Development de Faurecia Interiors.

L’objectif de ce partenariat est de parfaire l’expertise du groupe français d’ingénierie. La collaboration avec TactoTek pourrait ainsi apporter à Faurecia des capacités nécessaires pour la conception du cockpit du futur notamment en matière de développement et de production des surfaces intelligentes incorporées dans une palette de technologies connectée. Faurecia signe ainsi sa 6ème coopération avec une start-up.

Le grand groupe, spécialisé dans les sièges d'automobile, les systèmes d'intérieur et la mobilité propre, a réalisé un chiffre d'affaires de 18,7 milliards d'euros en 2016. Au 31 décembre 2016, Faurecia employait 100 000 personnes dans 34 pays sur 300 sites, dont 30 centres de R&D.

Autres articles

La dépendance numérique se fabrique aussi dans les organigrammes

Chronique

La dépendance numérique se fabrique aussi dans les organigrammes

On parle d’infrastructures et de contrats quand on évoque la dépendance numérique. On parle moins des compétences qui permettent de les évaluer, de les challenger et, le cas échéant, d’en sortir. Or une organisation perd sa maîtrise numérique lorsqu’elle perd les personnes capables de juger ses choix.

La Cour des comptes pousse les ministères vers le libre

Bureautique de l’État

La Cour des comptes pousse les ministères vers le libre

L’État a dépensé 100 M€ en 2025 pour sa bureautique, dont 80 % des licences chez Microsoft. La Cour des comptes réclame une bascule vers le libre en mode cloud d’ici trois à quatre ans.

Quand la donnée commerciale devient un enjeu de leadership pour le CDO

Défi d’un nouveau monde

Quand la donnée commerciale devient un enjeu de leadership pour le CDO

Le leadership du chief data officer se joue-t-il encore dans la construction des fondations data, ou dans sa capacité à transformer la donnée en levier de création de valeur pour l’IA ?

Cybersécurité et souveraineté : le grand écart des entreprises européennes

Etude

Cybersécurité et souveraineté : le grand écart des entreprises européennes 

Une enquête de Kerys Software révèle un paradoxe : si la souveraineté technologique figure parmi leurs priorités, 81 % des entreprises interrogées s’appuient sur des solutions non européennes. 

"L’enjeu principal de la deeptech est plutôt la liquidité du marché"

Interview

"L’enjeu principal de la deeptech est plutôt la liquidité du marché"

Kat Borlongan, membre du board de l’European Innovation Council (EIC) au sein de la Commission européenne, décrypte les difficultés des startups deeptech en Europe, et les signaux positifs.


Préférences de consentement