General Electric compte créer 1000 postes en France

General Electric est un conglomérat américain fondé en 1892 par la fusion d'une partie de Thomson-Houston Electric Company et d'Edison General Electric Company.

Publié et mis à jour le 10 décembre 20152 min de lecture
General Electric compte créer 1000 postes en France

Recrutement job emploi numérique

Enteprise

General Electric est un conglomérat américain fondé en 1892 par la fusion d'une partie de Thomson-Houston Electric Company et d'Edison General Electric Company.

La firme possède 36 filiales dans plus de 142 pays et est une valeur symbole du New York Stock Exchange. Avec 10 000 salariés en France et près de 7 milliards d'euros de chiffre d’affaires en 2013 (dont 4,3 milliards réalisés à l’export, dans leur grande majorité par les activités liées au secteur de l’énergie et de la santé), GE est un acteur économique de premier plan dans l'Hexagone.

En 2008, GE se répartit en 5 branches : GE Energy Infrastructure, GE Technology Infrastructure, GE Capital, GE Consumer & Industrial et NBC Universal

Postes à pourvoir

General Electric a annoncé qu'il allait renforcer ses effectifs à Belfort et établir à Paris un centre d'innovation dans les logiciels afin de respecter son engagement de créer 1.000 emplois nets en France dans le cadre du rachat des activités énergie d'Alstom.

"Nous employons environ 14.000 personnes pour le moment en France, et l'accord avec l'État français prévoit qu'il y en aura approximativement 15.000 d'ici à trois ans", a déclaré Mark Hutchinson, PDG de GE Europe et responsable de l'intégration de la branche énergie d'Alstom. "Ce sont de nouveaux emplois, de nouvelles activités", a-t-il insisté lors d'un point de presse.

Dès le début 2016, le groupe va recruter 250 ingénieurs pour un "centre d'excellence pour les logiciels" qui sera créé à Paris sur le modèle de celui qui existe déjà à San Ramon (Californie), où 1.200 personnes travaillent au développement d'outils pour l'internet industriel. "Nous nous engageons pour 250 emplois" mais "il est fort possible qu'il y en ait beaucoup plus avec le temps", a souligné Mark Hutchinson.

GE prévoit aussi de créer 310 postes "hautement qualifiés" en ingénierie et technologie, principalement à Belfort, pour accompagner l'extension de ses activités de fabrication en France, dans le cadre de sa volonté d'internaliser la fabrication de composants et de pièces. "Belfort sera l'un de nos sites industriels les plus importants", a assuré Mark Hutchinson.

Enfin, 240 autres postes seront créés par le biais des "programmes de leadership" de GE qui visent à recruter et former durant plusieurs années de jeunes talents. Seuls 20 postes sont actuellement concernés en France. "Ce seront les futurs dirigeants. C'est l'infusion du talent français dans le groupe", a souligné Mark Hutchinson, rappelant que de nombreux dirigeants de GE avaient rejoint l'entreprise par ce biais.

Autres articles

La tech veut un autre leadership... sans renoncer à ses vieux réflexes

Bug de genre

La tech veut un autre leadership... sans renoncer à ses vieux réflexes 

L'essor de l'IA pousse les entreprises à revoir leurs attentes envers les managers techniques. Les compétences relationnelles, la diversité des équipes et l'autorité deviennent des leviers de performance autant que d'inclusion. Oui, mais...

Après les cryptoactifs, Ledger veut sécuriser l’action numérique à l’ère des agents IA

Chronique

Après les cryptoactifs, Ledger veut sécuriser l’action numérique à l’ère des agents IA

Au moment où l’intelligence artificielle réduit le coût des cyberattaques et multiplie les systèmes capables d’agir seuls, Ledger fait un pari : ne pas chercher à rendre l’agent infaillible, mais sécuriser son mandat, ses limites et le moment précis où une intention numérique devient un acte.

Cyberattaque contre Hugging Face : comment OpenAI maîtrise son récit

décryptage

Cyberattaque contre Hugging Face : comment OpenAI maîtrise son récit

L'intrusion menée par des agents IA d'OpenAI contre Hugging Face marque un tournant. Elle ne valide pourtant ni le récit d'une IA hors de contrôle, ni celui d'une cybersécurité devenue obsolète, tout en révélant un nouveau rapport de force autour des modèles de frontière. 

La France candidate pour accueillir une AI Gigafactory soutenue par l'Union européenne

IA souveraine

La France candidate pour accueillir une AI Gigafactory soutenue par l'Union européenne 

L'État se positionne pour accueillir une infrastructure de calcul dédiée à l'intelligence artificielle et s'engage à acheter 100 millions d'euros de capacités de calcul si un projet français est retenu. 

Orange et Morrison veulent créer une coentreprise de data centers pour renforcer le cloud souverain européen

Souveraineté des centre de données

Orange et Morrison veulent créer une coentreprise de data centers pour renforcer le cloud souverain européen

Les partenaires prévoient d’investir 3 milliards d’euros afin d’accompagner la croissance des besoins en cloud et en intelligence artificielle. 


Préférences de consentement