Services IT et sécurité : les grands principes de la gestion des points d’accès

L’accès sécurisé aux ressources de l’entreprise fait aujourd’hui partie des impératifs de chaque organisation et ce prérequis ne dépend plus uniquement de la responsabilité de la DSI ou de responsables de la sécurité informatique.

Publié et mis à jour le 11 avril 20163 min de lecture
Services IT et sécurité : les grands principes de la gestion des points d’accès

[caption id="attachment_27842" align="alignleft" width="300"]

Benjamin DeRose, SEMEA Sales Director chez HEAT Software[/caption]

L’accès sécurisé aux ressources de l’entreprise fait aujourd’hui partie des impératifs de chaque organisation et ce prérequis ne dépend plus uniquement de la responsabilité de la DSI ou de responsables de la sécurité informatique. Qu’il s‘agisse de s’assurer que les employés disposent des ressources nécessaires pour accéder au bon outil depuis n’importe quel terminal, quel que soit le lieu où ils se trouvent, ou bien de garantir la sécurité et l’automatisation des mises à jour et des nouveaux déploiements, la gestion des services IT est au cœur du fonctionnement de l’entreprise.

Dans un contexte évolutif de cyber-menaces, cette activité implique donc nécessairement la prise en compte de la sécurité au sein du système d’information, et se trouve ainsi à l’avant-poste en ce qui concerne l’application de la stratégie de sécurité de l’entreprise.

Aller au-delà de la gestion des patchs

Bien que certains outils de gestion des services IT incluent des fonctionnalités de sécurité, ces solutions ne sont toutefois pas dédiées à la lutte contre les cyber-attaques. Parmi les principales activités liées à la gestion des services IT dans l’entreprise, la gestion des patchs et de la mobilité des employés contribuent à l’expansion des principales zones d’ombres au sein du système d’information qu’il est difficile de gérer, et donc de sécuriser correctement.

La gestion des patchs pourrait sembler anecdotique si cette activité ne concernait que les mises à jour relatives aux systèmes d’exploitation, or, les applications tierces telles que Java ou Flash ne sont pas systématiquement prises en compte par ces outils de gestion, ce qui nécessite souvent une intervention manuelle de la part des équipes IT. La mise en place d’outils intégrés, permettant de gérer de manière centralisée et automatisée le déploiement de patchs incluant également l’ensemble des applications, rendrait plus efficace et rapide cette activité chronophage qui reste cependant essentielle pour la sécurité des données de l’entreprise.

Unifier la gestion de tous les points d’accès,

La gestion des patchs doit bien évidemment s’appliquer à l’ensemble des logiciels, applications et serveurs, y compris sur les ressources mobiles et virtuelles. Les équipes IT doivent faire face à la multiplication du nombre de terminaux mobiles utilisés au sein des organisations – différents systèmes d’exploitation mobiles, différents modèles, etc. qui génèrent de nouvelles exigences de la part des collaborateurs en matière de performance et de stabilité des applications.

En effet, les entreprises doivent aujourd’hui être en mesure de proposer une organisation mobile à leurs employées. Les collaborateurs doivent pouvoir bénéficier du même niveau d’efficacité et d’une sécurité équivalente à celle garantie dans le cadre d’une organisation traditionnelle sur site. Ainsi, au même titre que les services IT « traditionnels », la gestion des outils et applications mobiles à destination des employés doit pouvoir être gérée depuis une plateforme centralisée, combinant les fonctionnalités d’une solution de mobilité d’entreprise (EMM) et celles dédiées à la gestion des mises à jour et patchs.

Le contrôle accru des applications, des différents terminaux et de l’ensemble des points d’accès au sein de l’infrastructure des entreprises représente l’élément clé pour assurer la sécurité liée à la gestion des services IT.

Autres articles

La tech veut un autre leadership... sans renoncer à ses vieux réflexes

Bug de genre

La tech veut un autre leadership... sans renoncer à ses vieux réflexes 

L'essor de l'IA pousse les entreprises à revoir leurs attentes envers les managers techniques. Les compétences relationnelles, la diversité des équipes et l'autorité deviennent des leviers de performance autant que d'inclusion. Oui, mais...

Après les cryptoactifs, Ledger veut sécuriser l’action numérique à l’ère des agents IA

Chronique

Après les cryptoactifs, Ledger veut sécuriser l’action numérique à l’ère des agents IA

Au moment où l’intelligence artificielle réduit le coût des cyberattaques et multiplie les systèmes capables d’agir seuls, Ledger fait un pari : ne pas chercher à rendre l’agent infaillible, mais sécuriser son mandat, ses limites et le moment précis où une intention numérique devient un acte.

Cyberattaque contre Hugging Face : comment OpenAI maîtrise son récit

décryptage

Cyberattaque contre Hugging Face : comment OpenAI maîtrise son récit

L'intrusion menée par des agents IA d'OpenAI contre Hugging Face marque un tournant. Elle ne valide pourtant ni le récit d'une IA hors de contrôle, ni celui d'une cybersécurité devenue obsolète, tout en révélant un nouveau rapport de force autour des modèles de frontière. 

La France candidate pour accueillir une AI Gigafactory soutenue par l'Union européenne

IA souveraine

La France candidate pour accueillir une AI Gigafactory soutenue par l'Union européenne 

L'État se positionne pour accueillir une infrastructure de calcul dédiée à l'intelligence artificielle et s'engage à acheter 100 millions d'euros de capacités de calcul si un projet français est retenu. 

Orange et Morrison veulent créer une coentreprise de data centers pour renforcer le cloud souverain européen

Souveraineté des centre de données

Orange et Morrison veulent créer une coentreprise de data centers pour renforcer le cloud souverain européen

Les partenaires prévoient d’investir 3 milliards d’euros afin d’accompagner la croissance des besoins en cloud et en intelligence artificielle. 


Préférences de consentement