Aircall s’exporte sérieusement aux Etats-Unis

Après avoir levé 800 000 dollars en juin 2015 et 2,75 millions de dollars en janvier 2016, la société parisienne Aircall s’envolera pour les Etats-Unis grâce à sa nouvelle levée de fonds de 8 millions de dollars

Publié et mis à jour le 15 septembre 20161 min de lecture
Aircall s’exporte sérieusement aux Etats-Unis

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L'équipe d'Aircall. © Aircall[/caption]

Après avoir levé 800 000 dollars en juin 2015 et 2,75 millions de dollars en janvier 2016, la société parisienne Aircall s’envolera pour les Etats-Unis grâce à sa nouvelle levée de fonds de 8 millions de dollars, réalisée principalement auprès de ses actionnaires historiques* et FJLabs, basé à New York.

Son activité ? Elle développe une solution téléphonique entièrement logicielle et collaborative pour les équipes support, ventes, marketing et les centres d’appels. Ainsi lorsque vous appelez un service client par exemple, plus la peine de décliner vos coordonnées, la solution (connectée aux outils CRM et de service client existants) permet à l’entreprise d’en disposer en temps réel et automatiquement. « Nous avons l’ambition de transformer le call center en outil aussi simple que l’email et surtout de permettre aux entreprises de tisser une relation de confiance avec leurs clients à travers une voix humaine », explique Olivier Pailhès, cofondateur d’Aircall*.

Totalement self-service, le produit est actuellement utilisé par près de 2 000 entreprises, dans plus de 40 pays. Ses concurrents sur cet énorme marché ? Vocalcom, Enghouse, Cisco, Easyphone, BT, Orange... Pas moins.

Un doublement de l’effectif

Ce financement va permettre à la jeune pousse de renforcer sa présence à l’international, notamment via son bureau new-yorkais (elle est déjà à San Francisco) et de doper son produit pour l’adapter aux besoins des PME et ETI (après celui des TPE). Aircall, qui compte actuellement une trentaine de collaborateurs, entend a minima doubler cet effectif en mettant l’accent sur la R&D et les Etats-Unis.

Entièrement gérée en mode SaaS, la solution ne requiert aucun matériel téléphonique et peut être utilisé sur PC, tablette ou mobile.

*avec Jonathan Anguelov, Pierre-Baptiste Béchu et Xavier Durand.

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