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Selon HP, le PC IA répond aux nouvelles exigences des DSI

La performance des processeurs et l'autonomie ont longtemps été les principaux critères de choix d’un PC professionnel. Aujourd’hui, les DSI ont intégré de nouvelles exigences : puissance de calcul, sécurité, durabilité et qualité des visioconférences font partie des nouveaux critères demandés aux constructeurs.

Publié et mis à jour le 24 mars 20264 min de lecture
Selon HP, le PC IA répond aux nouvelles exigences des DSI

Depuis deux ans, l’arrivée des PC IA a changé la donne en s’adaptant aux nouveaux besoins de la DSI et des collaborateurs. Plus largement, ils traduisent une profonde transformation du monde du travail. Les outils technologiques ne se contentent plus d’exécuter et le PC devient un compagnon indispensable, capable d’opérer des tâches “intelligentes”. HP se positionne comme un acteur clé sur ce marché, notamment avec le lancement d’une large gamme de PC IA conçue pour répondre aux spécificités métiers et apporter davantage de personnalisation.

Le PC IA, nouveau standard en entreprise

143 millions de PC IA seront vendus en 2026, contre 77,8 millions d’unités l’an passé d’après une étude publiée par Gartner. Pour la première fois, les PC IA représenteront plus de la moitié des PC vendus dans le monde.

Cet engouement pour les PC IA ne doit rien au hasard. 70% des salariés français ont régulièrement recours à l’IA dans leur travail, selon le rapport HP Work Relationship Index 2025. Or, les PC portables standards n'ont pas été conçus pour ces nouveaux besoins : exécuter des modèles d'IA sur un processeur classique impacte les performances et l’autonomie de la machine. C’est pourquoi les PC IA intègrent un nouveau composant : le NPU (Neural Processing Unit). Cette puce simule les réseaux neuronaux du cerveau humain pour traiter simultanément plusieurs milliards d’opérations. L’IA peut ainsi être exécutée localement, de manière fluide et continue, pour une expérience utilisateur optimisée.

De nombreuses entreprises sont en train de renouveler leur parc informatique et se dotent d’équipements capables de soutenir une utilisation quotidienne de l’IA sans compromis. L’enjeu n’est plus seulement de gagner en performance, mais de proposer des environnements pouvant absorber des usages IA devenus quotidiens. Par exemple, le HP EliteBook X G2a embarque un NPU AMD XDNA 2 qui peut atteindre 55 TOPS, soit une capacité de 55 000 milliards d'opérations par seconde. Il figure parmi les PC portables professionnels les plus puissants du marché sur ce critère. Pensé pour soutenir les usages IA les plus avancés, il combine puissance, autonomie et sécurité et améliore la collaboration à distance, dans des environnements devenus hybrides.

Reprendre le contrôle face au Shadow IT

L'essor de l'IA en entreprise s'accompagne d'un phénomène préoccupant pour les décideurs informatiques : le BYOAI (Bring Your Own AI). Cette pratique correspond à l’utilisation de solutions d’intelligence artificielle par les collaborateurs, alors qu’elles n’ont pas été approuvées par la DSI. Plus qu’un simple contournement, cela traduit un décalage croissant entre les besoins métiers et les solutions mises à disposition.

Les PC IA apportent une réponse structurelle à ce phénomène. Ils exécutent l'IA localement, ce qui évite aux collaborateurs d’avoir à chercher à l’extérieur les fonctionnalités dont ils ont besoin. Cela réduit le Shadow IT, et les données restent dans le cadre de l'entreprise. Cette maîtrise des données s'inscrit parfaitement dans une politique Zero Trust.

Autre atout en matière de cybersécurité : les PC IA intègrent nativement des systèmes de protection avancés, comme des mécanismes de détection de comportements anormaux ou des réponses automatisées face à certaines menaces.

Le dernier HP EliteBook X G2a en est la parfaite illustration. Doté de HP Wolf Security, une suite de protection qui combine plusieurs couches de défense, les PC HP permettent d’isoler les tâches sensibles via la micro-virtualisation, disposent d’un BIOS qui s’autorépare, ou encore du Endpoint Security Controller, résistant aux attaques quantiques. Plus qu’un simple outil de travail, le PC IA s'impose ainsi comme un maillon indispensable de la stratégie de sécurité de l'entreprise.

Le PC à l’ère du travail hybride

Deux tiers des cadres du secteur privé télétravaillent au moins une fois par semaine, selon l’APEC. La qualité de la collaboration à distance est ainsi devenue un enjeu opérationnel de premier plan. Mais les échanges sont souvent mis à l’épreuve : son dégradé, images saccadées, etc. Qui n’a jamais fait face à des problèmes techniques ralentissant la productivité d’une visioconférence ?

Grâce au NPU, le PC IA optimise en temps réel le son et l'image des visioconférences avec des fonctionnalités comme la suppression des bruits parasites, le cadrage intelligent, ou le floutage d'arrière-plan, sans solliciter le processeur principal, ni impacter l’autonomie du PC. Ces améliorations, souvent transparentes, contribuent directement à la qualité des interactions, et par conséquent à une meilleure expérience utilisateur.

Au-delà de la visioconférence, le PC IA peut automatiser un grand nombre de tâches comme la génération de résumés de réunions, la transcription instantanée, ou l’analyse de documents, avec des gains de productivité importants. Il ne s’agit plus seulement d’assister l’utilisateur, mais d’augmenter concrètement sa capacité d’action au quotidien.

Le PC IA marque une rupture dans la façon dont les entreprises considèrent leur matériel informatique. À mesure que l’intelligence artificielle s’impose dans les usages, la question n’est plus de savoir si les collaborateurs y auront recours, mais dans quel cadre. En répondant simultanément aux enjeux de puissance de calcul, de cybersécurité et de collaboration à distance optimale, il s'impose comme un levier stratégique pour les DSI.

Dans le futur monde du travail, l’enjeu ne portera pas uniquement sur la performance des équipements, mais sur la capacité des organisations à industrialiser ces usages à grande échelle, sans compromis sur la sécurité, ni sur l’expérience collaborateur. Et c’est sur ce terrain que se dessinera le véritable avantage compétitif des entreprises dans les années à venir.